lundi, octobre 13, 2008

What we call a good trip (part 2)

Nous arrivons tout de même à sortir avec encore quelques dollars du bar ou mixe Max (ouhais, pas mal, quand tu dis vite "c'est quoi ce mixe, Max ?"), quelques dollars salvateurs puisque nous prenons un taxi pour aller dormir...

Bref, s'en suit un dimanche où on fait 800km à pieds, où on s'arrête à des terrasses comme des amoureux, où on se prend la main face à Helis Island, et où l'on ose le seating sur un brin d'herbes envahit de Village People (des gens du village, de la campagne, des bouseux, quoi) et autres Freddy Mercury (Frédéric Mercure, inventeur du célèbre thermomètre suite à des expériences avec son rectum... Enfin, j'me comprends...).

Et puis on mange ensemble les yeux dans les yeux, la main dans la main. C'est beau...







(no Dumping = Ne pas jeter (en gros))

Dans tous les casn on peut juste dire qu'on ne s'est pas fait violé, et qu'on a eu de la chance, rapport au fait que les ricains, ils font 4 mètres et 850 kilos... Mais on ne rentrera pas dans les détails poignants (oserai-je dire "déchirants"... Merde, j'ai osé...) de ce moment de vie intime...

Le dimanche soir, on ose se taper un BBQ, espèce de Mc Do pour ricain que tu ne vois que dans les films, avec des serveurs qui doivent faire de la muscu puisqu'ils portent des plats de 10 kilos chacun (à peu près 6 kilos de frites, 1 kilo d'oignons frits, 1 kilo de steaks aux hormones, 1 kilo de sauce super grasse et 5 grammes de tomates... Quel équilibre !).




Dans tous les cas, on n'a pas peur, on est des déglinguoss, excepté une petite erreur de vocabulaire de ma part, lorsque je remercie l'ami JP de m'avoir ramassé un couvert en lui lançant banlieusardement parlant : "thank you, nigga !". Je comprends alors que le litre de sueur qui s'échappe instantanément du front de JP n'est pas seulement dû à la sauce piquante spéciale BBQ, mais bien à une grosse connerie que je viens de déclamer avec naïveté... Effectivement, deux personnes d'origine afro-américaines sont juste à côté de nous, et il semble qu'une petite phrase anodine comme la mienne, même dans une conversation privée, peut t'envoyer directement à la case prison sans toucher la p... (il manque 3 lettres, à vous de voir... Oh les cochons quand même !)


Voilà comment on finit donc la soirée, et c'est alors que commencent mes péripéties solitaires, JP étant obligé de gagner de l'argent quotidiennement pour me loger (un vrai p'tit couple je vous dis !).

Dans le désordre, je visite la gare centrale, le Gugeinheim, Time Square, une caserne de pompier (où on me fait visiter les bahuts) et le New York Fire Museum... Crevé...




































jeudi, septembre 11, 2008

What we call a good trip !
Me voilà en train de repointer ma petite gueule de tordu après les férias de Bayonne à New York City, temple de la fête, Graal de la liberté, chez mon pote, mon frangin JP (prononcer jipéééoooooouuuuuueeeeee !)

Enormissimes vacances, où j'ai appris à connaître ses potes, ses frangins, son East Village Connection... Sa confrérie quoi...
Je me devais de tout faire pour intégrer cette secte séculaire, ce groupuscule armé déjanté... Et je me suis mis en condition.

Physique impeccable (pour notamment encaisser 180$ de bières et de long island au Marquee), mental de folie (pour manger les plus gros burgers du monde, spécial dédicace au BBQ du quartier), et un foie au-dessus de tout soupçon (spécial dédicace à mon premier entrâînement de foot (sur)vécu juste après mon retour)...

Mais je lui devais bien ça, à ce saloupiaud...


Revue des photos du poto...







On s'embarque du coup cette année dans des soirées de ouf, avec notamment l'aide de Max, le frère de Bool, un big appleien aussi, qui officie comme DJ (juste élu meilleur DJ de New-York 2006) dans un hôtel bar de malade, où la flûte de champagne coûte approximativement 30$... D'un autre côté, les coupes sont servies par des mannequins et le lieu est assez étrange... Le moindre tableau sur le mur doit coûter une villa de 4000m² sur la côte niçoise (y'a du Andy Warhol quand même...)...


Enormissime, même si le lieu est quand même bizarre... Bon, OK, Raph se sent comme un pooisson dans la Seine quoi... Oh le mecton !

mercredi, août 27, 2008

Quand Bayonne fût encore une fois...

Et oui, cette année encore, nous avons réuni une fine équipe, composée de chercheurs, d'artistes et de gardes champêtres afin de nous faufiler incognito aux férias de Bayonne.
Première gaffouille, c'est plus le premier mercredi du mois d'août, mais le dernier mercredi du mois de Juillet... Comprends pas...


Du coup, dans l'histoire, on a failli perdre Gwen le conquérant car problème de date de vacances. Ah, les fonctionnaires territoriaux , c'est compliqué...

Mais brefouille, on arrive à s'en sortir et nous partons à la queue leu leu, à tutette et en chantant s'il vous plaît :


Pierro (c'est sa première fois, il aimera tellement ça qu'il remettra le couvert à Dax la même année... Un ouf quoi...)

Coin-Coin, appelé aussi aujourd'hui Nioc-Nioc rapport au verlan. Deuxième édition à Bayonne (il a fait les fêtes de Mont de Marsan et de Dax, on se rapproche du carton plein des grosses férias, manque plus que Pampelune pour tamponner la dernière case sur sa carte fidélité...)




Je lui donne le trophée des champions pour son interprétation fabuleuse de Mr Ricard (les photos viendront bientôt sur le blog, fuck je les récupère...)
Champion !

Micka (je les compte plus, j'ai arrêté... En tout cas, pas mal donc...)



Gwen (troisième férias, dans l'attente du mercato au foot, donc fallait bien qu'il se maintienne en forme)


Elise (dans l'attente d'un club aussi vue la dissolution du sien... deuxième féria à son compteur)


Marion (deuxième féria également, bien énervée depuis qu'elle a quitté Paris)

Et moi-même (X² férias, je sais plus, j'oublie).

Enfin bon, voilà donc. Et puis, donc, les photos qui arrivent...

Spéciale mention à la journée dans Bayonne et notamment dans l'encierro...








Et la vidéo magique d'une soirée mémorable...

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Ainsi qu'un tour de magie, le tour du briquet, inventé par Ernesto Zippo, effectué dans l'encierro avec une vache de 400 kg qui se ballade partiellement énervée (hein Marion ? Rapport à certaines cornes qui ont percutées ton petit corps...).

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vendredi, mai 16, 2008


Le mariage de mon pote Guillaume à Strasbourg...


Mariage Franco-allemand, entre 1 beau docteur et 1 belle doctoresse... Tout, je dis bien tout, se passe de commentaires...

Photos bien pensées, apéro génial, costume violet de Marco flashy, mangeage de ouf, ambiance de dézingué, bref, énormmeeuuuuuuuuuuu !!!!



Le repas franco-allemand... Génial... Un des meilleurs mariages de ma vie au niveau de l'organisation. Chapeau Inga et Guillaume ! God bless you !

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Et quelques folies photographiques...








Bref, une soirée énorme, et hop, dodo, avec un réveil à 10h50 pour nous dire dans la chambre du château qu'il faut que l'on quitte la chambre à 11h00... La classe... Je dois avouer que sur ce coup, je ne me suis pas brosser les dents... La honte... Bon, on a fini le dodo dans la voiture de loc (la C3, pas top en terme de confort...) et après, rejoignage des mariés à Strasbourg et visite de cette magnifique ville...









mercredi, mai 14, 2008

Quand nous avons perdu la finale de la coupe de Nantes (sniff... Quand même...)


Malgré mes efforts pour m'économiser pour la finale de la coupe de Nantes Foot Entreprises, j'ai, je dois bien l'avouer, réalisé une piètre prestation... La pression, ne pas jouer comme d'habitude devant 10 personnes, mais devant 150 à 20h30 dans un super stade, enfin, je sais pas quoi, mais bon, en tout cas, on a tous chié dans la colle comme on dit en Gluetanie...


Bref, des adversaires plus motivés, un jeu de malchance, un arbitre limite limite, et hop, on se prend 2-0... Le Ministère des Affaires Étrangères doit s'incliner (et moi avec lui...)

Quelques photos pour pleurer... Je souligne que votre serviteur a le soucis d'exhaustivité puisqu'il présente dans son blog les bons comme les mauvais moments (avec ses pains et ses croissants, l'ami de la petite raclée, l'ami dégoûté... (copyright appartenant à Ricorée...))

Seule compensation de la soirée, on s'est rattrapé avec les potes supporters après dans les bars et boîtes de la ville nantaise... Mal à la tête...








Libellés :

Quand nous avons regagné le tournoi de foot sixte interquartier de Bouguenais (encore...)


Et oui, la bande de footeux du dimanche (ou du samedi soir pour les meilleurs, du samedi après-midi pour les moins bons, et du "devant l'ordinateur" pour les occasionnels sportifs) a été reconduite cette année pour le tournoi de foot de sixte de Bouguenais.

Estampillés "pompiers" (notre seul sponsor gratuit...), nous voilà reconduits une année supplémentaire sur le tournoi de bouguenais (voir notre victoire dans un précédent post en 2007). L'équipe type n'a que peu changée :

Gwen l'attaquant des carpates : l'homme qui colle des buts plus vite que son ombre et qui se plaît à dire "ça se voit pas, mais quand j'accélère, j'accélère !". Bon, on lui en voudra pas de faire de l'humour, vu le niveau de ouf qu'il a au foot... Encore énorme sur le tournoi !




Pierre le tacleur des surfaces bétonnées : tout un symbole, une légende dans la technique du tâcle de dernière milliseconde, un roc, un cap, que dis-je, une patate d'enfer en reprise de volée improvisée... Et un physique de malade depuis qu'il fait 7 tractions... (j'en fait personnellement 4 à 5 suivant ce que j'ai mangé et bu avant....)

L'atout fraîcheur : Elise : la pépette qui court, qui ratisse, qui marque, qui jongle 50 fois d'affilée devant les yeux ébahis des gars de la buvette partiellement attaqués par les bières et qui se disent qu'ils ne font pas un quart de ce qu'elle réalise avec un ballon !





Eric le plongeur : le non footeux de la bande, doté d'un physique de rugbyman, et qui n'a pas peur de se jeter à l'eau (j'aime cette blague...). Petite précision, adjudant en devenir chez les pinpons... Donc, le chef quoi... Et oui, j'oubliais, le seul homme sur terre à jouer en vissés 18 sur un terrain stabilisé...





Votre serviteur ! Toujours gardien, pour pas se blesser parce que soit-disant il a une finale de coupe de nantes à jouer (enfin, jouer est un bien grand mot, voir le post suivant...), et qui a encore brillé grâce aux conseils de Gwen sur les directions de plongeage à faire sur les penaltys (ça a encore payé !!!!!!)







Et les nouveaux de la bande :

Erwan : frère de Gwen, collègue de foot, un stratège et besogneux du milieu de terrain, le Toulalan des terrains herbeux, le buteur des finales, l'homme décisif des dernières secondes... Lui aussi avait une finale à jouer avec votre serviteur, mais ne pouvait concevoir un tournoi sans se dépenser sans compter... Énorme pendant les matchs, auteur du but 100% familial en final, de toute beauté... Spécialiste des reprises de volée de la mort qui tue mais qui font même pas mal...






Et l'invitée de dernière minute : ma chérie, Sonia... Bon, OK, c'était aussi pour remplir le quota de 2 filles par équipe, mais elle a assuré le peu qu'elle a joué, et je (on) la remercie pour sa présence et son statut de photographe officielle ! (et de buveuse de bière aussi...)





Et que dire, donc, de notre victoire, encore atteinte dans la polémique, car prise de gueule avec des gens qui, vraisemblablement, n'aiment pas perdre... Dommage... Mais bon, l'avenir appartient aux joueurs aux bons sentiments... Et on aime pas les cons !

Ci-dessous, quelques gestes techniques de ouf, pour dire qu'on n'est pas des manchots qui se la coulent douce sur la banquise (comme disait Coluche, Brigitte Bardot, elle nous emmerde avec ses bébés phoques, moi, je fais du 36 en bébé phoque, si elle en choppe 2, une ouverture, et hop, ça fait des pantoufles... On va pas se geler les harpions pour 2 connards qu'on connait pas et qui se la coule douce sur la banquise, bordellllll...)







Enfin, bon, on a gagné (encore), sauf que, rapport à l'inflation, en lieu et place d'1 bouteille de mousseux, on a eu... 2 bouteilles de mousseux... Ci-dessous la photo de fin de tournoi avec les plus miteux des gars du tournois (ils tournent à la vodka depuis 8h30 du matin et leur préparation au tournoi consiste, chaque année, à trouver les déguisements les plus pouraves du monde, mais nous, on apprécie... Respect...)



Encore merci à tous et à toutes pour cette super journée ! A l'année prochaine !!!!
Et merci à Eric pour nous avoir accepté dans son appart' pour la pizza party devant le meilleur film du monde... Ali G... A regarder sans modération...

mercredi, mars 26, 2008

Quand il eût 30 ans...


Et ouhais, les amis, ça arrive même aux gens biens sous tout rapport : la trentaine.

Et c'était mon destin de festoyer dignement ce moment privilégié dans la vie d'un homme. Et ce fût fait. En voici le récit.

Tout d'abord, pour rassembler le maximum de monde éparpillé aux quatre coins du monde, il fallait bien proposer, sonder, ipsoser, sofreser, enfin, faire une enquête d'opinion sur la date à caler. Et si possible pas trop loin de l'anniversaire de Monsieur. Ce fût donc fait en employant plusieurs canaux de communication : internet, téléphonie, pigeons voyageurs, fumées indiennes et télépathie.

Et le Week-End fût alors décidé : un petit Week-End de 3 jours en mars, mes valeureux comparses ayant assez rapidement perçus qu'un troisième jour de récupération ne serait pas de trop.


Et là, que de monde : la géraldo-mobile de Paris, avec R1 l'inspecteur, Géraldo, l'homme à la coupe de cheveux hirsute, et ophélie (prononcer ophélayyyyyyy !!!).


Tout ce petit monde se retrouve chez moi vers 17h00, et nous commençons à refaire le monde autour de jus de fruit, vins cuits, pour rapidement passer au rhum arrangé... Classe !



Bool nous rejoint avec 2 heures de retard, mais c'est pas grave, on aura pu goûter au Moscatel et au Malaga de papa from spain en attendant... Et je ne pouvais concevoir mon anniv' sans mon pote Bool (c'est vrai, quoi, c'était le préposé aux cadeaux, alors, quand même... Un peu de dignité s'il vous plaît !)



Il est alors l'heure de se diriger vers le centre ville, puisque ma belle bosse, et nous, on doit aller au resto. Petites photos du périple de 800m...

Et puis aussi Céline, la prof de bouffe, son chéri, Armelle et Vincent (ils ont tellement finis les bouteilles qu'on pourrait penser qu'ils vont se marier dans l'année), Bool le magnifique, et puis la bande des nantais en folie, savant mélange de pompiers et de potes du taf ou autre. Bref, au final, une liste à la Raymond Domenech, avec 25 séléctionnés, tous dans une forme olympique, pour aborder cette épreuve difficile.

Mais avant toout, petite halte à l'entre'pots, un bar méga cool dans la rue Kervégan à Nantes. On y retrouve un avant goût de la séléction internationale, à savoir céline accompagné de son chéri qui a la chemise la plus "flashie" du moment (on est rue Kervégan, merdeuuu !), Armelle et Vincent, et le légendaire Rob'Roy, qui a laissé pour un soir la fonte pour venir festoyer avec moi. J'te kiffe Man ! Surtout quand tu nous files des bâtons luminescents de l'armée qui tiennent 10 jours dans ton appart' !

Ma chérie décolle à son taff, et nous, on rejoint le resto après un petit apéro qui nous titille les papilles gustatives...

Tout commence au Kadre donc, petit resto classe et super attachant, où l'on décide de commencer les festivités par une dizaine de bouteilles à l'apéro, et autant pendant le repas. Les mets sont succulents, les gens sont conquis, et les cadeaux pleuvent. Bool lance ses maintenant mythiques fils rouges, et tout le monde se voit donc dans l'obligation d'applaudir dès que "Chat perché" est prononcé. Totalement déjanté, surtout pour les gens qui sont à côté de nous au resto.

Un petit mot inséré pour remercier aussi Marie, l'une des gérantes du Kadre, pour nous avoir si bien accueilli !







Vient le temps des cadeaux, avec pour faire court :
  • un maillot des girondins de Bordeaux, gravé à mon effigie, du temps où je préférais aller à la piscine plutôt qu'à l'entraînement de foot... Les footeux n'oublient jamais... Surtout notre coach, Roro, que l'on surnomme Roro Domenech...

  • un chapeau en forme de capote et un string pompier, parce qu'il ne faut pas oublier d'où on vient aussi, bordel de spaghettis chinoises (rapport aux soirées de l'école avec des couches culottes pour adulte et des tampax trempés dans du ketchup sur les oreilles... Pour dire qu'on avait la classe en 2001... respect les frangins !)

  • la saison 1 de Heroes (prononcez iiirozzz façon JP), que j'ai achevé en 2 jours tellement c'était bien. Depuis, j'aime les pom pom girls...

  • un kit Aventure, où je peux avoir une activité de mon choix parmi :
  1. une baignade avec les requins dans la mer rouge sans cage avec un filet de boeuf frais accroché autour du coup
  2. un voyage à Bagdad
  3. un essai de crach-test sur une Lada
  4. un baptême d'hélicoptère avec le frère de Daniel Balavoine
  5. une resensibilisation aux valeurs démocratiques avec une proposition de slam sur la lettre de Guy Mocquet en plein milieu de Sarcelles avec un porte-voix à 3 heures du mat'

Non, y'a pas à dire, je sens que mes potes m'aiment vraiment !

Bah, sans blague, les potos, le choix reste encore difficile, et mon hésitation va encore durer un peu. Par contre, je vous promets que je vous tiendrai au courant de la date de ma mo.. de mon activité...




Sinon, quelques photos de la soirée au resto.


Et puis, outre les idées toujours aussi délirante de mon frangin d'impro, à savoir Bool, (souvenez-vous, chat perché !), voici, sa deuxième trouvaille, à savoir un petit concours de grimaces... Délicieux, Délectable, Dépoussiérant... Que du bonheur !










Après, non sans avoir foutu un peu le bordel en sortant, on se retrouve au VIP, petite boîte sympatoche qu'on connaît bien. Et là, je crois que l'on ne va pas s'éterniser en commentaires... Les photos s'autosuffisent...


























Bon, tout ça pour dire que la soirée s'est terminée à pieds, donc, puisqu'on s'est tapé à peu près 4,5 km, raisonnable distance qui sépare le centre ville de mon appart'.

Merci à Bool, qui au passage, à acheter à lui tout seul une boulangerie sur le chemin, avec à son actif une dizaine de pizzas, des croissants au jambon, et autres festivités culinaires, pour éponger je ne sais quoi...

Notons que R1, à son habitude, est rentré 3 heures après tout le monde, Gwen, qui était de garde à Caquefou, m'ayant même téléphoné à 7h00 du mat' pour me dire "c'est normal que j'ai eu à croiser erwan sur le pont des 3 continents en titubant ?"
Et bien, j'ai envie de te répondre Gwen que c'est normal, oui. Je dirai même mieux : sans les divaguations kilométriques de Erwan dans les soirées, et bein les soirées seraient plus appelées des soirées ! Et oui !

Par contre, Erwan lance une annonce officielle : si quelqu'un est malencontreusement parti avec sa veste à la fin de la boite, et si en lisant ces quelques lignes, ce dernier se dit qu'effectivement, son impression étrange de ne pas reconnaître la veste qu'il porte depuis 3 semaines sur lui se confirme, alors, laissez un post s'il vous plaît, et faîtes un homme heureux...

Dans tous les cas, merci les ami(e)s. C'était des supers 30 patates. J'espère qu'on se reverra régulièrement, au-delà de ces considérations bassement calendaires... (je sais, c'est bien écrit, mais bon, je suis le fils spirituel de Ancore Malade, chanteur de slim au réveil après une cuite produit par Aspro et Efferalgan... Big up...)

Et n'oubliez pas qu'avec les K-way vestes de Gérald, on peut tous ressembler à un contrôleur de Bus... Si on oublie pas son pantalon...

MERCIA TOUS ET A TOUTES

Et à mes voisins du dessous qui me cassent les couilles, parce qu'ils sont jeunophobes : et bein, je vous emmmmmeerddddeeeeuuu, parce que maintenant, j'ai 30 annnnnnnnnnnnnnnnnnssssssss ! 'culés...

ET N'OUBLIEZ PAS LES CONSEILS DIETETIQUES DE JP FROM NEW YORK : MANGEZ DU CHOUX FARCIS !!!!!!!!!!!!!!

Message codé à JP : Mreci de m'aivor tléphnoé au rtseo puor mon aivninesrve mon gras, et à ters beinott ! (ouhais, je sais, c'esy hallucinant, on comprends tout ! Ah, esprit humain, complexité divine, quand tu nous tiens !)

mardi, février 26, 2008

Vacances au ski


N'en déplaise aux puristes de la "peuf" (la poudreuse dans le jargon des skieurs du dimanche comme nous), nous avons stratégiquement choisi cette année d'aller au ski juste avant les vacances scolaires, privilège des travailleurs et travailleuses de tout pays (unissez-vous aussi quand même, on vous ment, on vous exploite bordel de couille droite d'izard des neiges...).

Direction les pyrénées, et plus précisément Piau-Engaly, qui se flatte de posséder le palmarès de la plus haute station de la chaîne montagneuse du sud-ouest.

Je pars avec frangin, et la famille, non sans avoir décidé de la date en collaboration avec les potes de Nantes pour se retrouver sur les pistes, Benoit ayant quelques connaissances familiales possédant un appartement sur la même station au pied des pistes.

Frangin a trouvé une petite maison dans la vallée, à Saint Lary, une demeure en somme fort sympathique, organisée en 2 étages, un peu comme les couches de fromage à raclette un soir d'hiver posées délicatement dans les petites poêles prévues à cet effet.

C'est petit en surface en somme, mais grand en hauteur...

En tout cas, on a eu le french flair, puisque dès le deuxième jour, il tombe 50cm de poudreuse, ce qui vaut bien une petite journée sans ski pour attendre que la divine poudre blanche se dépose délicatement sur les pistes et construise avec attention nos futures courbes de skieurs enivrés par une telle neige de qualité sous un soleil chatoyant (je sais, c'est beau...)

Du coup, J+2 = neige et soleil. La classe !

Frangin se dit que je voudrais pas utiliser mes skis datant de vercingétorix, et du coup, se propose de me filer les siens, se sacrifiant pour aller louer des "flat" (spécial dédicace à JP from NY), skis spéciaux pour la poudreuse.

Bref, après quelques traçage vierges dans la poudreuse, je commence à pouvoir suivre frangin, qui possède tout de même un style et une puissance bien supérieure à la mienne en poudreuse. Et, au moment où nous apercevons les lascars en bas d'une piste, je me laisse griser par la pente, j'enchaîne avec fierté les virages, quand tout à coup, j'entends un "Klang" dans un virage. Vous savez, ce genre de bruit qui vous dit que ça sent pas bon... Et j'avais raison d'appréhender, puisque mon ski gauche (enfin, celui de mon frangin) déchausse... Et je me prends une rêche monumentale, faisant quelques mètres dans la pente. Tout le monde se marre. Moi aussi d'ailleurs.

Mais voilà, le problème, c'est que le ski, il faut aller le chercher. Et là, the soucy, c'est que généralement, il fait "tunnel" dans la poudreuse... Ah, nos anciens, avec leurs skis de 2m50 avec une lanière autour de la cheville, ils doivent se marrer, là !

Du coup, impossible à retrouver. Chris (frangin) se joint à moi pour le chercher (c'est son ski, quand même !), mais voilà, au bout d'une demi heure, on commence à se résigner... Et si nous devions faire notre deuil ? Je tente de garder espoir, pensant aux chansons à succès de Claude François ("le lundi au soleil") et autres titres de jacques Brel ("ne me quitte pas").

Chris se propose de redescendre en bas du télésiège, et de remonter pour refaire le parcours. Bah, y'a rien à perdre, et je reste là, seul dans la neige, à chercher mon ski... Preuves à l'appui...






Du coup, les nantais ont pitié et viennent m'aider. J'arrive finalement à trouver mon ski en pratiquant la technique de Benoit, appelée la technique de la dameuse corporelle norvégienne, à savoir monter très haut à pied, et descendre à l'aide de son corps dans la poudreuse et attendre de sentir un ski perdu et enterré frotter sur son corps...


Après cet évènement traumatisant, je décide de me cacher à l'aide de ma perruque grise. Effet garanti sur les pistes, même si j'avoue que je vois pas très bien devant moi de temps en temps à cause des mèches...






ça vaut bien une petite pause déjeuner apéro, avec les amis et la famille le midi.




Ah, ouhais, et j'oubliais, quelques vidéos sympatoches... D'abord, le départ super G de votre serviteur perruqué, qui a fait peur à plein de gens... Mais qui nous a bien fait marrer...

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Et des sauts de merde, à la ciseau mal fait avec gadin derrière (j'en suis fier !)

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Ensuite, je voudrais rendre hommage au kamikaze des montagnes, au tutoyeur du ciel, à l'aigle des carpates à la bolognaise, j'ai nommé Benoit, qui n'a cessé sa quête du saut, LE saut de la mort qui tue et que même ça fait pas mal sauf un peu de temps en temps... Montez le son, juste pour que vous vous delectiez de ses dernières paroles avant impact...

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Pour moi, cette vidéo, elle tue ! Mais Benoit n'en restera pas là et défiera déjà tous ses détracteurs aux X-games à Budapest, et euh... merde, je m'ai trompé... Je veux dire à la neige, donc, l'année prochaine. Défi lancé (comme les skieurs, d'ailleurs...)

Sinon, petite panoplie de photos des amis du pied des pistes de Piau...












Et juste après ce résumé des péripéties skiophiles de vos accolytes; une petite vidéo sympa, même s'il faut pencher la tête pour regarder... Un petit moment de détente, car avant le ski, y'avait la sainte barbe, et donc, les fameuses battle de tektonic ; faut bien être jeune dans sa tête bordel de nouilles !

http://fr.youtube.com/watch?v=ifVkcg_srUU

Et n'oubliez pas, plus que jamais quand vous êtes à la montagne, MANGEZ DU CHOUX FARCI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!